Adjointe au directeur des archives territoriales de Guyane
Directeur des archives territoriales de Guyane.
- opération ponctuelle
- Collectivité Territoriale de Guyane
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Guyane
-
Commune
Cayenne
-
Adresse
2 rue François Arago
-
Cadastre
AE
10
-
Dénominationsprison
Maison d'arrêt ayant cessé son activité en avril 1998, la "prison civile" de Cayenne est un témoin privilégié de l'évolution de l'architecture pénitentiaire depuis la Monarchie de Juillet jusqu'en 1998. Elle est construite une vingtaine d'années avant l'abolition de l'esclavage et le décret sur la transportation. Son pavillon central relativement bien préservé ainsi que l'ensemble de la conception de l'espace, inspiré par la pratique de la ségrégation, toujours lisible en 2026, constituent un témoignage unique sur l'incarcération pendant la période esclavagiste.
Elle documente également les premiers temps de l'urbanisation de Cayenne à l'est du noyau ancien dans la première moitié du 19e siècle.
Son intérêt réside aussi dans la présence d'un maître d'oeuvre identifié, l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Barthélémy-Edouard Cousinéry (1790-1851), qui transmet à la façade et au pavillon d'entrée une rigoureuse élégance. Il conviendrait de réévaluer la production de cet ingénieur formé à l'école polytechnique, puisque l'on conserve des dessins de sa main pour deux églises (dont l'actuelle cathédrale) et la cour d'appel à Cayenne, construits à la même époque.
Enfin, l'arrêt brutal des activités de la prison en avril 1998 confère à l'ensemble du mobilier, des affichages, des décors, posters et graffiti un caractère temporel très marqué.
Une prison ou "geôle" civile préexistait à celle de la rue Arago. Elle se trouvait sur l'emplacement de l'actuel angle sud-ouest de la place des Palmistes, et est figurée sur plusieurs relevés et plans des 18e et 19e siècle au débouché de la rue de Remire, couplée avec un corps de garde, notamment sur le "plan de l'ancienne et de la nouvelle ville de Cayenne" en 1821.
Une construction bien documentée 1830-1839
Un précieux procès-verbal d'une séance extraordinaire du conseil privé de la colonie réunie le 16 juin 1830 rend compte précisément des conditions de la construction de la prison civile l'année suivante en 1831. Elle nous renseigne également sur l'auteur des plans, les constructeurs, les matériaux et les conceptions qui ont dicté son aménagement. Depuis, la prison n'a jamais cessé d'être remaniée jusqu'à la dernière extension, l'aile nord, construite peu de temps avant l'abandon de la prison, en avril 1998. Pourtant, les directives formulées par l'ingénieur Cousinéry en juin 1830, conditionnées par un impératif de ségrégation entre esclaves et hommes "libres", sont toujours clairement lisibles.
Le 15 février 1829, l'ingénieur des Ponts et Chaussées Charreyron rend, à la demande du conseil privé, un premier plan prévoyant "l'usage de pierres des fondations abandonnées du palais de justice", projet révisé à la demande du ministre de la marine Neuville. C'est Barthélémy-Edouard Cousinéry (1790-1851), ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, débarqué en Guyane le 27 avril 1829, qui reprend le projet de Charreyron gravement malade. Il signale alors d'importantes erreurs de calcul qui rend le devis estimatif peu en rapport avec la taille du terrain concerné. De ce fait, il s'efforce d'adapter le projet à un espace plus restreint. Il préconise alors la suppression de l'une des épaisseurs du double chemin de ronde, "vu qu'aux colonies l'évasion est moins fréquente qu'en Europe". Il supprime également plusieurs composantes du projet précédent (cour, bâtiments adossés au mur de clôture) et concentre une partie du bâti sur l'édifice central, toujours en élévation en 2026. Le projet de Cousinéry est adopté par le conseil à la date du 5 décembre 1829 avec un budget prévisionnel de 167 000 francs, soit un montant inférieur aux 170 000 francs prévus par le conseil.
Achevé en janvier 1831, il prévoyait en outre un hospice associé, à l'ouest, qui a probablement été construit, plus tard. A cet effet, l'ingénieur avait conçu dans le mur de clôture ouest, à l'extrémité du couloir entre les cours et au centre du logement des esclaves, une "porte fermée en maçonnerie jusqu'à l'époque où on construira l'hôpital de la geôle".
Devant la modestie des entreprises de construction cayennaises, Cousinéry préconise "d'exécuter ce travail par régie; mais ainsi qu'on la déjà fait pour des ouvrages d'une moindre importance, la direction des Ponts et Chaussées se chargera de la fourniture des matériaux". Le 13 juillet 1830, peu de temps avant la révolution parisienne, les adjudicataires sélectionnés pour le marché par le conseil privé sont le maître charpentier Fréjus et les menuisiers Roulet et Fort. Le marché de maçonnerie ne trouve pas à cette date de candidats, car les artisans locaux consultés "n'ont pas assez d'ouvriers" pour y répondre, devant l'ampleur du devis. Le conseil songe alors à contacter les "maçons Amondruz et Hanil".
Au début de l'année 1831, les travaux supervisés par Cousinéry (qui quitte la Guyane en juillet de la même année) sont achevés, avec priorité donnée aux cours et logements dédiés aux esclaves, qui concentre la partie ouest de la prison, extérieure à l'édifice central et aux cours dédiées aux "hommes libres". Les deux cours à l'ouest, dédiées à l'incarcération des "esclaves condamnés" regroupés par "la chaîne" et dont il faut prévoir la sortie quotidienne pour les travaux forcés dans la ville, et celle dédiée aux coupables de "marronage, de vagabondage ou enfermés sur décision de leur maître", ainsi que la "salle commune et les divers cachots pour pouvoir séquestrer à volonté les insubordonnés et les hommes dangereux" sont les premiers aménagements réalisés. L'édifice correspondant à cet usage est visible sous la forme d'une barre perpendiculaire au front de mer, à l'ouest du bâtiment central, sur un plan de 1841. Pour les femmes, Cousinéry précise que "dans l'une de ces cours sera établie, s'il est nécessaire, une enceinte palissadée correspondante au logement des femmes".
La partie est, le long de la rue Arago, avec le bâtiment central et les deux cours latérales, est construite dans un second temps. Elle concentre les fonctions d'incarcération des "hommes libres" condamnés pour crime, condamnés pour délit, condamnés pour dettes, prévenus en attente de leur jugement et femmes "libres" condamnées, ainsi que le logement du geôlier, le parloir, le cabinet du juge d'instruction. Le lecteur trouvera une plus longue description du plan dans la partie "description" de ce dossier.
La Feuille de la Guyane Française du 27 avril 1839 rend compte du "décret colonial du 6 février 1839 portant désignation des travaux et améliorations d'urgence à Cayenne et dans les quartiers". Pour la "geôle", on prévoit l'établissement d'un chemin de ronde, la construction de nouvelles latrines, la construction "d'un hospice dans la nouvelle cour" et la "reconstruction des cachots pour le secret, dans la nouvelle cour". Il y a donc tout lieu de penser que la construction perpendiculaire à la côte et parallèle au logement des esclaves qui apparaît sur le plan du 26 avril 1846 correspond à ce projet.
Avec le développement du couloir central, représenté abrité en 1847, la prison a alors trouvé son plan quasi définitif. A une date indéterminée, ce couloir est coiffé en son centre d'un belvédère de surveillance à deux étages en bois. Reconstruit en béton après 1950, il est toujours en élévation en 2026, comme l'ensemble des bâtiments décrits.
De la prison civile à la Maison d'arrêt
Le 4 mars 1854, le conseil privé de la colonie se prononce sur les dépenses au sujet des forçats dépendant de l'administration pénitentiaire installés à la prison civile et "destinés à divers travaux de force pour les travaux du port et de la ville". Si la prison civile est indépendante de l'administration pénitentiaire née du décret sur la transportation en Guyane, il existe plusieurs occurrences pour lesquelles des bagnards transportés (ou, plus tard relégués) ont été logés dans la prison, notamment en 1924, lors d'une recrudescence des faits de vols par les bagnards concédés au service des familles de Cayenne. Le logement dans la prison, proche du centre, apparaît comme une solution adaptée.
D'autre part, l'arrêté du 20 janvier 1890 fixe les conditions du "service des prisons", qui concerne les détenus non transportés : jusqu'à une date avancée du 20e siècle (il existe une importante correspondance à ce sujet jusqu'en 1960), certains détenus sont astreints à des services dans la ville de Cayenne, sur demande écrite de particuliers à l'adresse du gouverneur, puis du préfet de la Guyane.
En mai 1907, une sous-commission d'hygiène de la colonie en visite à la prison civile fait état d'une chaleur intolérable ainsi que d'odeurs malsaines dans une partie des locaux de la prison. Celle-ci est équipée de l'électricité à partir de 1916.
Le 7 août 1928, consécutivement aux violences nées de l'annonce du décès de Jean Galmot, des émeutiers accèdent à l'intérieur de la prison. Le docteur Jean Clément et Yves Servais-Eustache y sont massacrés dans des circonstances considérées à postériori comme le paroxysme de l'affaire Galmot.
En juin 1949, on signe le procès-verbal de cession de la prison civile, en tant que propriété de l'ancien domaine colonial, aux services de l'Etat, représentés par le préfet Vignon. Elle devient alors la maison d'arrêt de Cayenne.
Les dernières années de la Maison d'arrêt
La circulaire ministérielle du 20 février 1987 engage à des recherches foncières en vue de l'implantation de nouveaux établissements pénitentiaires, du fait de l'augmentation importante du nombre de détenus à l'échelle nationale. A Cayenne, le surpeuplement de la maison d'arrêt est déjà important depuis plusieurs années. Un directeur de la prison désigne la maison d'arrêt de Cayenne comme la plus sous-dotée de tout l'outre-mer en 1991. Lors du contrôle d'une commission de surveillance le 19 novembre 1982, on dénombre 97 détenus dont 8 femmes (et 57 étrangers). En 1991, on dénombre 215 détenus (198 hommes, 8 femmes et 10 mineurs), soit un taux de remplissage d'environ 300%.
Une évasion en date du 8 juillet 1991 amène le directeur de la maison d'arrêt à interroger la présence de deux nouveaux miradors de surveillance. Le mirador construit à l'angle nord-est de la prison peu de temps après semble en avoir été la conséquence.
Les besoins d'extension amènent l'administration à se pencher sur une solution provisoire avant la construction d'une nouvelle prison : des projets du cabinet d'architectes cayennais Ponthus et Dupouy en avril et en octobre 1986 semblent avoir été abandonnés suite à l'identification de fissures rendant impossibles la construction des étages qui avaient été envisagés. Finalement, une extension près de l'enceinte nord est érigée sur deux niveaux vers 1995.
Le samedi 18 avril 1998, l'ensemble des détenus est transféré au nouvel établissement pénitentiaire de Rémire-Montjoly.
-
Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle , daté par source
-
Dates
- 1831, daté par source
-
Auteur(s)
-
Auteur :
Cousinéry Barthélémy-Edouardingénieur des Ponts et Chaussées attribution par sourceCousinéry Barthélémy-EdouardCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, né à Marseille le 29 octobre 1790 et mort dans la même ville le 6 décembre 1851. Elève de l'école polytechnique.
Selon une archive du sous-secrétariat à la marine conservée aux archives nationales de l'outre-mer (EE559), Cousinéry est "nommé ingénieur en chef de 2e classe à Cayenne (Guyane) le 1er novembre 1828. Ponts et Chaussées. Débarqué à Cayenne (Guyane) le 27 avril 1829, jusqu'au 5 juillet 1831. Rentré en France". il semble être impliqué dans la construction de la prison civile, la cour d'appel et l'église St Sauveur de Cayenne (aujourd'hui cathédrale), ainsi que pour une église "de l'Approuague" (dessins en perspective conservés aux archives nationales de l'outre-mer).
-
Auteur :
Fréjusentrepreneur de charpenterie, maître charpentier attribution par sourceFréjusCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Adjudicataire retenu pour le marché de construction de la prison civile de Cayenne le 13 juillet 1830. Il est signalé comme "maître-charpentier" et sa maison est retenue comme caution d'hypothèque.
-
Auteur :
Roulet et Fortmenuisier attribution par sourceRoulet et FortCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Menuisiers adjudicataires retenus pour le marché de construction de la prison civile de Cayenne le 13 juillet 1830.
-
Auteur :
La prison civile de Cayenne présente un plan orthogonal dont les divisions se fixent dès 1830. Elle présente une façade rue Arago qui peut être considérée comme une réduction de celles des prisons aménagées en France pendant les années précédentes, comme la façade de la prison de Perrache à Lyon ou les prisons parisiennes dessinées par Louis-Pierre Baltard (1764-1846), architecte qui enseigne à l'école polytechnique (dans laquelle est formé le maître d'oeuvre Cousinéry) et publie sa célèbre Architectonographie des prisons en 1829.
La construction fut contrainte par l'absence d'artisans expérimentés dans ce type de projet et surtout par la rareté des matériaux traditionnellement utilisés pour les prisons en France. Cousinéry a alors projeté un usage massif de la brique sur des fondations de pierre de grison récupérée sur le chantier abandonné d'un palais de justice. La couverture est prévue en bardeaux de bois, et la chaux et le fer nécessaires au reste du bâti sont identifiés par l'ingénieur dans les stocks de la colonie ou dans les convois en cours.
Malgré tout, l'ingénieur a su conférer à l'édifice central toute la rigueur élégante habituelle pour ce type de programme. L'ensemble est unifié par le recours à un bandeau et des lucarnes de briques qui entourent le bâtiment et contrastent efficacement avec l'enduit clair qui couvre le reste de la maçonnerie de briques. Les autres bâtiments de la prison, semble-t-il en maçonnerie de brique enduite, sont probablement les bâtiments initiaux remaniés et réaménagés en fonction des impératifs de la prison civile puis de la maison d'arrêt. Enfin, l'extension nord (vers 1995), le belvédère central et la aménagements au nord-ouest de l'enceinte (ancien logement du directeur, quartier des mineurs) sont des constructions en béton armé.
En ce qui concerne le plan, Barthélémy-Edouard Cousinéry en fait un descriptif très détaillé lors de séance extraordinaire du conseil privé le 16 juin 1830:
"L'édifice de la geôle est divisé en quatre cours ; les deux cours qui font face à la rue de Berry sont destinées aux hommes libres ; les deux cours de derrière aux esclaves ; de ces deux dernières, l'une sera consacrée aux esclaves condamnés judiciairement que l'on comprend en masse sous le nom de chaine ; l'autre aux esclaves détenus, soit sur la demande de leurs maîtres, soit comme marrones, soit pour cause de vagabondage, etc...; Dans une de ces cours sera établie, s'il est nécessaire, une enceinte palissadée correspondante aux logemens des femmes. Les logements donnant sur ces cours ne comporteront qu'un rez-de-chaussée ; ils se composeront chacun d'une salle commune et de divers cachots adjacents pour pouvoir séquestrer à volonté et punir les insubordonnés et les hommes dangereux. Des lits de camp seront installés, tant dans les salles que dans les cachots. Chacune de ces cours aura une cuisine et des latrines ; la cuisine sera un simple massif de fourneaux, couvert d'un carbet ; les latrines seront construites au dessus d'un caveau ayant une seule issue souterraine en dehors du mur d'enceinte, par laquelle s'opérera la vidange des baquets ; cette vidange sera exécutée chaque soir par la chaine avant sa rentrée à la geôle ; le caveau n'aura d'autre communication avec l'intérieur des cours que les tuyaux destinés aux immondices qui seront ouverts dans la voute (illisible).
Les hommes de la chaine étant obligés de sortir en ville tous les jours pour exécuter les travaux publics qui composent une partie de la peine qui leur est infligée, il a été nécessaire de leur ménager un passage particulier qui évitât le contact journalier avec les autres prisonniers ; le couloir central qui sépare les deux cours et qui se prolonge jusqu'au guichet est principalement dédié à cet usage ; il servira en outre au geôlier qui pourra sans être aperçu parcourir l'établissement dans toute sa longueur et s'assurer à tous momens que rien ne se passe de contraire à la sûreté et au bon ordre."
-
Murs
- brique maçonnerie enduit
-
Toitstôle ondulée
-
Plansplan orthogonal
-
Étages1 étage carré
-
Élévations extérieuresélévation ordonnancée sans travées
-
Escaliers
- escalier dans-oeuvre
-
Typologies
-
État de conservationenvahi par la végétation, désaffecté, menacé
-
Techniques
-
Représentations
-
Statut de la propriétépropriété de l'Etat
-
Intérêt de l'œuvreà signaler
-
Éléments remarquablesprison, ensemble commémoratif
Ensemble d'un grand intérêt mémoriel et architectural. La date de 1831 en fait l'un des édifices les plus anciens de Guyane encore en élévation, il préfigure le développement de l'architecture pénitentiaire et documente l'incarcération d'esclaves séparés des "hommes libres" condamnés. Il témoigne également précisément des travaux d'un ingénieur identifié, Cousinéry, peut-être auteur également de la cathédrale et du palais de justice de Cayenne.
- archives nationales d'outre-mer
- Collectivité Territoriale de Guyane
- archives nationales d'outre-mer
- archives nationales d'outre-mer
- archives nationales d'outre-mer
- archives nationales d'outre-mer
- archives nationales d'outre-mer
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- (c) IGN
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
- Collectivité Territoriale de Guyane
Documents d'archives
-
Archives Territoriales de Guyane : 5K16
Registres du conseil privé de la colonie, séances des 16 juin 1830 et 3 août 1830.
-
Archives Territoriales de Guyane : 421W13
Dossier d'enquête du substitut du procureur.
-
Archives Territoriales de Guyane : 1144W323
Rapport de la commission de surveillance de la maison d'arrêt, 1982. Archives Territoriales de Guyane. 1144W323
-
Archives Territoriales de Guyane : 1420W30
Projets d'extension de la maison d'arrêt.
-
Archives Territoriales de Guyane : 8S2997
Rapport commission Hygiène de la colonie.
-
Archives Territoriales de Guyane : 1263W99
Procès-verbal de remise à l'Etat, 1949.
Bibliographie
-
Archives Territoriales de Guyane : 8°2702
André Bendjebbar, Le prophète de Guyane, la vie aventureuse de Jean Galmot. Ed Le Cherche-Midi. 2010.
Périodiques
-
Archives Territoriales de Guyane : 2mi3/2mi4
Extraits de la Feuille de la Guyane Française 1830-1839.
Documents figurés
-
Archives Nationales d'Outre-Mer (ANOM) : 14DFC621bisA
Plan de l'ancienne et de la nouvelle ville de Cayenne, 1821.
-
Archives Nationales d'Outre-Mer (ANOM) : 14DFC799C
Vue figurative de la nouvelle geôle de Cayenne, 7 février 1831.
-
Archives Nationales d'Outre-Mer (ANOM) : 14DFC916A
Plan de la ville de Cayenne pour servir aux alignements, 1er août 1841.
-
Archives Nationales d'Outre-Mer (ANOM) : 14DFC966B
Place de Cayenne, projet de fortifications, 26 avril 1846.
-
Archives Nationales d'Outre-Mer (ANOM) : 14DFC993A
Projets généraux pour la place de Cayenne, fortifications, 31 août 1847.
-
Archives Nationales d'Outre-Mer (ANOM) : 14DFC1339A
Plan directeur de la ville de Cayenne, 20 novembre 1864.
-
Archives Territoriales de Guyane : 2Fi344
Carte postale ancienne, début du 20e siècle.
-
Archives Territoriales de Guyane : 1116W1
4 Photographies aériennes de la maison d'arrêt de Cayenne.
Chargé de recherches inventaire du patrimoine, Collectivité Territoriale de Guyane
Adjointe au directeur des archives territoriales de Guyane
Directeur des archives territoriales de Guyane.
Chargé de recherches inventaire du patrimoine, Collectivité Territoriale de Guyane